Viager libre maison, 4 pièces Ségur-le-Château (19230)
| 19230 - Ségur le château - viager libre dans village classé, maison à rénover, comprenant 2 petites pièces en bas avec une cave. A l'étage, grande pièce à vivre avec coin cuisine,parquet en chêne, 2 petites chambres, une salle d'eau avec wc, placard, grenier sur toute la maison pouvant refaire 2 chambres et salle d'eau. Toiture neuve. Bouquet: 4700€ FAI Rente: 300€ Réf mandat 18498 |
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| Occupant(s) | Dame de 78 ans |
| Valeur du bien libre | 43000 € |
| Bouquet FAI* | 4 700 € |
| Rente | 300 € |
* Frais d'Agence Inclus
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Localisation du bien
Ségur-le-Château en bref
La vicomté de Ségur naquit au IXe siècle, lors de l’éparpillement féodal du Limousin. À la fin du siècle suivant, Emma, unique héritière de la vicomté de Ségur épousa Guy Ier de Limoges. Ainsi pendant six cents ans, la cité de Ségur et son fief allait être détenu par les vicomtes de Limoges. Cependant, le territoire du château appartenant aux chanoines de Saint-Yrieix, les vicomtes devaient leur rendre l’hommage. Ségur ne fut jamais la capitale de la vicomté, mais les seigneurs y résidèrent régulièrement comme en témoignent les nombreux remaniements du château. Mais surtout, les vicomtes y installent quelques familles de chevaliers-vassaux ainsi qu’un certain nombre d’officiers chargés de rendre la justice. La cité était le siège d’une châtellenie qui s’étendait, dans un rayon de 15 km, sur une dizaine de paroisses. Cependant, Ségur ne devint une paroisse proprement dite qu’en 1749. Durant la guerre de Cent Ans, la forteresse de Ségur, confisquée par le roi de France, devint une place forte royale administrée par des capitaines sur lesquels les vicomtes n’avaient aucune autorité. Entre temps, la vicomté de Limoges était passée, depuis la fin du XIIIe siècle, aux maisons de Bretagne et de Blois qui ne se préoccupèrent guère de la cité de Ségur. Cependant, dans la première moitié du XVe siècle, le vicomte Jean de Blois dit « de l’Aigle », capitaine au service du roi de France, parvint à adjoindre à sa vicomté limousine le comté de Périgord et songea dès lors de faire de Ségur le siège général de sa justice d’appel. Cette « cour des appeaux » jugeait en premier appel entre les justices ordinaires seigneuriales et le Parlement de Paris. Il est incontestable que c’est l’installation de cette cour extraordinaire qui y a dynamisé, et la démographie, et la vie économique de ce bourg castral. En effet, tout recours contre une décision de justice prise dans l’une des 150 juridictions de la vicomté de Limoges et du comté de Périgueux devait être débattu devant la cour des appeaux de Ségur, avant d’être éventuellement porté devant le Parlement royal. Ainsi s’explique cette grande vague de constructions et de reconstructions de demeures de qualités au cours des XVe et XVI{e}} siècles. Entre temps, en 1468 précisément, la vicomté de Limoges passe par mariage aux Albret, en la personne d’Alain d’Albret, trisaïeul d’Henri IV. Au cours du XVIe siècle, les vicomtes vendirent Ségur aux Pérusse, famille qui avait déjà acheté un grand nombre de maisons et d’hôtels au siècle précédent avant d’acheter le château et la seigneurie. Les Pérusse restèrent seigneurs de Ségur jusqu’au milieu du XVIIe siècle, époque à laquelle l’ensemble de leurs territoires passèrent à la famille de Hautefort. Mais, la vicomté de Limoges avait été rattachée à la Couronne après l’avènement d’Henri IV au trône de France, en 1607. Depuis lors, le rayonnement et le dynamisme de la cité se réduisirent sensiblement. En 1750, la cour des appeaux fut supprimée par un édit du roi ; ainsi les familles bourgeoises quittèrent peu à peu Ségur entraînant ainsi le déclin de l’activité économique. En 1795, le château fut acheté aux Hautefort par l’ancien fermier, Gabriel Dumas-Lavareille, de la famille qui devint maire de Ségur.
Référence : Wikipedia







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