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La Plaine-sur-Mer en bref
Quelques vestiges attestent d'une présence humaine sur le site assez ancienne : Stations de silex du néolithique. Menhir de l'Ennerie, à la Piraudière (néolithique). Trois habitats de l'âge du Bronze. Quelques habitats gaulois et leurs fours à sel. Fours à gros piliers des VIIIe et VIe siècles av. J.-C. (sites de la Govogne et des Raguennes) ; fours allongés du VIe et IVe siècles av. J.-C. (sites de la Govogne, de la Renaudière et de la Raitrie) ; fours à grille ou augets du Ier siècle ap. J.-C. (sites de la Frenelle et de la Tara). Au cours des premiers siècles, un village se constitue au lieu-dit de la Croix Saint-Étienne autour d'une église paléochrétienne. Des fouilles menées sur ce site ont également mis au jour un monastère primitif et les sépultures et sarcophages d'une nécropole mérovingienne. Au VIe siècle, la région subit les invasions normandes ; époque à laquelle le monastère est détruit. Par le traité d'Angers, en 851, la seigneurie de Rais (à laquelle le village appartient) est incorporée au Duché de Bretagne. Aux alentours de l'an mil, une nouvelle église est construite un kilomètre au sud (à l'emplacement d'un ancien temple gallo-romain) sur le site de l'actuel bourg. Ce petit centre religieux est fondé par les moines de Geneston, sous la dépendance de l'abbaye Sainte-Marie de Pornic. Au XVIe siècle, l'actuel clocher est érigé. Il s'agit d'une massive tour quadrangulaire de style gothique rustique, dont la flèche sert d'amer pour la navigation, avant de subir de nombreuses dégradations au cours des siècles. Au XVIIIe siècle, la Plaine devient paroisse. À la même époque, se crée une mini-station thermale sur la côte sud, près du hameau de Préfailles. La Plaine (située dans le duché de Rais) comprend entre autres fiefs, les châtellenies du Bois-roux et de la Noë appartenant aux de Ruays. En 1757 a lieu le baptême de Françoise de Ruays, fille de Jean de Ruays seigneur de la Briandière et de Françoise Michelin son épouse. En 1766 est inhumé en l'église, François de Ruays, capitaine des armées royales, décédé au château de la Noë. En 1774, a lieu le mariage de Jean Rousse avec Marie Hilleret et celui de François Bridon, sieur de La Giquelière, avec Marie Denis. Fin mars 1793, les citoyens Plainais combattent à Pornic aux côtés de la garde républicaine pour contrer les armées royalistes vendéennes dirigées par Charette et venues soutenir une tentative de pénétration des Anglais. Au cours des affrontements, le citoyen Fourneau (Léon ?), premier maire de la commune de la Plaine, est tué. Le 28 mars 1836, un terrible ouragan détruit le clocher et fragilise les structures de l'église. Des travaux de reconstruction sont alors engagés à partir de 1845 : le clocher reprend son ancienne forme à laquelle la flèche est substituée à une toiture pyramidale ; lui est adjoint l'actuel corps d'église de style néogothique. En 1869, le nouvel édifice devient Notre-Dame-de-l'Assomption. En 1906, s'ouvre la ligne ferroviaire de Ligne Pornic-Paimboeuf financée par le département de Loire-Inférieure. Le petit train suit le contour de la côte. La gare de la Plaine fait alors office de plaque tournante selon que le train s'oriente vers l'une ou l'autre des directions. Un embranchement de 1,6 km partant de la gare desservira également la station balnéaire de Préfailles au sud, qui dépendait jusqu'alors de la commune. En 1908, à la suite de diverses querelles politiques, économiques et religieuses, la loi du 19 février organise le démembrement de la commune de la Plaine pour permettre la création de la commune de Préfailles. La commune de la Plaine devient la Plaine-sur-mer par décret, le 18 avril 1920. En 1947, face au succès grandissant des automobiles et autobus, la ligne de train Pornic - Paimbœuf est fermée.
Référence : Wikipedia







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